• Hippopotame

    hIPPO

     

     

     

     

     

    hIPPO

     Maman Hippo et son petit

     

     

     

     

     hIPPO

     

     

     

     

     

    hIPPO

     

     

     

     

     

    hIPPO

     Malgré son air patelin, il compte parmi les animaux les plus dangereux pour l'homme, d'ailleurs beaucoup d'autres animaux le craignent, et même le Crocodile. Ses incisives peuvent mesurer 60 cm de long et il peut charger à une vitesse de 30 km/h maximum. Sa mâchoire peut s'ouvrir à 150°.

     L'hippopotame amphibie passe ses journées dans des groupes d'une vingtaine d'individus dans l'eau douce et boueuse. En effet, à cause de sa masse importante et du fait qu'il ne dispose pas de glande permettant la transpiration, il est très vulnérable à la chaleur. Il peut fermer ses naseaux et rester complètement immergé jusqu'à quinze minutes. Il flotte et se révèle très adroit dans l'eau. Il se nourrit aussi sur la terre ferme, s'y aventurant surtout la nuit. Il ingère jusqu'à 50 kg de végétation par jour.

     

    Les bébés hippopotames naissent sous l'eau et pèsent entre 27 et 50 kg ; ils doivent monter à la surface pour leur première respiration. Les jeunes restent souvent sur le dos de leurs mères quand l'eau est trop profonde pour eux et s'immergent pour téter.

    Les hippopotames adultes font habituellement surface pour respirer toutes les 3-5 minutes. Les jeunes doivent respirer toutes les 2-3 minutes. Le processus de remontée en surface et de respiration est automatique et même un hippopotame qui dort remontera et respirera sans se réveiller.

     

     

    hIPPO

     

     

     

     

    hIPPO

     

     

     

     

     

    hIPPO

    Evacuation de l'eau par l'oreille droite

     

     

     

     

    hIPPO

     Avec le réchauffement climatique actuel, l'hippopotame, tout comme d'autres espèces telles que l'ours polaire, est menacé dans son habitat : le cycle de la mousson et la couverture végétale qui en dépend, sont nécessaires à sa survie.

    Le braconnage est lui aussi un facteur important : la pauvreté aidant, l'hippopotame devient une ressource économique et alimentaire.

    Le fait qu'il existe cinq sous-espèces implique qu'il ne faudra pas sauver seulement quelques individus, mais aussi préserver cette diversité génétique.

     En 2005, la population d'hippopotames du Parc national Virunga en République démocratique du Congo était tombée à  900 individus alors qu'elle en comptait environ 29 000 dans le milieu des années 1970, provoquant des inquiétudes quant à la survie de cette population. Ce déclin est attribué aux dégâts causés par la Deuxième Guerre du Congo. On croit que les braconniers sont d'anciens rebelles Hutus, des soldats congolais mal payés et des milices locales. Les braconniers chassent pour se nourrir, mais aussi pour le profit financier. Un hippopotame de trois tonnes vaut des milliers de dollars. La vente de viande d'hippopotame est illégale, mais quand elle arrive inopinément dans les marchés, elle se vend si vite qu'il est difficile pour les fonctionnaires du WWF d'intervenir. Les défenseurs de l'environnement avertissent que cet hippopotame pourra bientôt avoir disparu du Congo. Le massacre des animaux dans le parc a été longtemps cautionné par l'Armée rwandaise dans les parcs naturels au Congo.

     

     

    « Eléphants d'AsieBesoin de recharger les batteries »

    Tags Tags : ,