• Chateau de Langeais, côté jardin

     

    Chateau de Langeais, côté jardin

    Le château et son jardin, vus depuis les restes de la forteresse du Xe siècle

     

    Chateau de Langeais, côté jardin

    Le mur restant de l'ancien donjon, et le jardin.

     

    Chateau de Langeais, côté jardin


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  • Intérieur du Château Intérieur du Château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cet ensemble comprend quinze salles meublées et décorées dont la « salle des Preux » et sa collection unique de tapisseries des XVe et XVIe siècles ; y sont notamment exposées sept pièces (sur neuf) de la célèbre tenture ou suite des Preux (Aubusson ou Felletin, 1525-1540), qui auraient été réalisées entre 1525 et 1540 pour Pierre Paien (ou Payen), seigneur protestant de Chauray en Poitou ; Jacques Siefgried l'acquit en 1892 par un courtier ou intermédiaire local auprès d'un médecin de Saint-Maixent-l'École. Cette collection de sept tapisseries sur neuf, avec seulement deux manquantes (celles de Charlemagne et de Judas Macchabée, disparues ou détruites), est la plus complète qui soit au monde.

     

     

    Intérieur du Château

     Intérieur du Château Intérieur du Château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Intérieur du Château Intérieur du Château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Intérieur du Château Intérieur du Château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Intérieur du Château Intérieur du Château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Intérieur du Château

     

     

    Intérieur du Château

     

     


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    Chateau de Langeais

    Cet ouvrage fortifié est bâti sous l'impulsion de Foulques Nerra, comte d'Anjou en 994.

     

    Chateau de Langeais

    Sous la domination de la dynastie anglaise des Plantagenêt, le château est agrandi par le roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion, comte du Maine et d'Anjou de 1189 à 1199. Philippe Auguste le reconquiert en 1206, puis il est détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. Du bâtiment de cette époque subsiste une façade de la tour principale, appelée « donjon de Foulques Nerra ».

    En 1465, Louis XI ordonne la reconstruction du château, en contrebas des vestiges de l'ancien édifice ; les travaux sont menés sous la direction de Jean Bourré, trésorier de France et ami du roi, et Jean Briçonnet. Le nouveau château de Langeais est achevé en 1469.

    Chateau de Langeais Chateau de Langeais

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Langeais

     

    Chateau de Langeais

     

    Chateau de Langeais Chateau de Langeais

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'événement le plus marquant de la vie du château est le mariage royal de Charles VIII avec Anne de Bretagne, célébré le 6 décembre 1491 à 7 heures du matin. La jeune duchesse n'avait alors que 14 ans et son mariage signe la fin de l'indépendance du duché de Bretagne.

    Jusqu'au règne de Louis XIII, le domaine de Langeais reste la propriété de la couronne de France, qui le donne parfois à titre d'indemnisation ou de récompense. Il appartient ensuite à différentes familles.

    Pillé et laissé à l'abandon à la Révolution et au début du XIXe siècle, les bâtiments furent remis en état à partir de 1833


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    Campagne Angevine

     

     

     

    Campagne Angevine


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  • Chateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieur

    Chateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieurChateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieurChateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieurChateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieur

     

     

     

    Chateau de Brézé - l'intérieur

     


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    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le château de Brézé, ancienne demeure des grands maîtres de cérémonies des rois de France, a la particularité de posséder un important réseau souterrain et les douves sèches les plus profondes d’Europe.

    Au XVe siècle, Gilles de Maillé-Brézé, Grand maître de la Vénerie du « Bon Roi René » (René d'Anjou), obtient de celui-ci l’autorisation de fortifier le domaine de Brézé. À partir de 1448-1450, les douves atteignent une profondeur de 10 à 12 mètres et l’on commence à creuser les premières salles souterraines autour des fossés. Le premier niveau de creusement est visible au pied du pilier maçonné qui soutient la passerelle piétonnière

    D’autres salles et galeries de défense sont visibles sur le pourtour des douves. Chaque niche de tir devait être servie par au moins un homme. La garnison du château, sous les ordres d’un « capitaine » devait atteindre pour le moins 50 hommes d’armes. C’est peut-être l’un d’eux qui grava son nom sur l’appui de l’une des meurtrières.

    Le château de Brézé possède aujourd’hui les douves sèches les plus profondes d’Europe à faire le tour complet d’un château. Contrairement à une idée très répandue, ces douves n’ont jamais contenu d’eau.

    Il y a plusieurs raisons à cela : Le château étant construit sur une hauteur, le cours d’eau qui passe au pied du village (la Dive) ne pouvait pas être détourné pour alimenter ces fossés. / Compte tenu de la taille des douves et de la porosité du tuffeau (plus exactement sa capacité à absorber l’eau), il aurait fallu un volume d’eau énorme pour non seulement remplir ces fossés mais également pour les garder pleins. / Enfin, une immersion complète aurait rendu toute vie impossible au cœur des souterrains, tout comme dans les parois périphériques des douves.

    C’est alors que les dépendances du château furent aménagées dans ces parois rocheuses, à l’abri de l’extérieur.

     

    Chateau de Brézé

     

    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé Chateau de Brézé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chateau de Brézé

     

     

     

     

     


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